Jardinières · coquilles d'huître & bois flotté · Bouches-du-Rhône
La Perle Rare
Avec Camille Kosel.
Des pots de fleurs à partir de coquilles d'huître et de bois flotté. Le plateau de fruits de mer du dimanche finit en jardinière le lundi.


Une question, une envie particulière ?
Camille habite près du Vieux-Port, et le dimanche, comme tout le monde, elle mange des huîtres. La différence, c'est qu'elle garde les coquilles.
Nettoyées, poncées, elles révèlent une nacre que personne ne regarde jamais. Elle les assemble sur des morceaux de bois flotté ramassés sur les plages du Prado, et en fait des jardinières — la nacre à l'intérieur, le bois brut dehors, une plante qui déborde.
C'est de la récupération intégrale : la coquille était un déchet, le bois était une épave. Ensemble, ils tiennent une aloès ou une plante grasse pendant des années. « La mer donne tout, il suffit de ramasser », dit-elle.
Son atelier marseillais sent l'iode et le bois sec, et il y a toujours un seau de coquilles qui trempent quelque part.
Des pièces à emporter — et quelques pièces qui ont trouvé preneur.
Les gestes et les feux.
Le lieu, les gestes, les outils.
6 photographies · 3 ensembles
Ce qu'on y voit
Les seaux de coquilles qui trempent, le bois flotté aligné à sécher, et les jardinières sur le rebord de fenêtre face à la mer.



